lundi 10 novembre 2008

Jour 39 – 7 novembre

Tout le monde part ce matin car pour la première fois depuis 3 jours la température est clémente pour traverser l’Albermale Sound et se rendre jusqu’à Alligator River. Un peu trop calme, l’eau est mirroir et on en profite pour faire une « pratique » d’échouage. Par chance que j’ai réparée la dérive à Hampton avec le wetsuit de Jeremy, j’ai eu sincèrement froid dans l’eau à 55 degré mais je suis aujourd’hui bien fier de l’avoir fait! Au fait c’est Audrée qui l’a échoué mais je ne peux vraiment pas la blâmer, la carte indique bien 7 pieds d’eau... Un autre bateau devait aussi utiliser les cartes Garmin car il est échoué à côté! Sauf que lui attend Tow Boat US pendant qu’on lève la dérive et repartons à reculons.

Jour 38 – 6 novembre

On reste une journée de plus à Elizabeth City, le quai est fourni gratuitement par la ville et est situé près de tout en plus d’offrir un bonne connection internet, j’en profite pour acheter un pilote automatique sur Ebay qui sera livré au bureau de tourisme de Moorehead City. Les Roses Buddies font honeur à leur tradition et organisent un vin & fromage en après-midi pour les équipages de passage, décidément la ville en vaut le détour!

Jour 37 – 5 novembre

Très sympatique le Visitor Center, en mentionnant que l’on est de passage en bateau ils nous remettent un Cruising Guide d’ici aux Bahamas, un ordinateur est disponible et un coin est réservé aux échanges de livres. Un livre contient un chapitre sur la conservation de nourriture, aller-retour au bateau pour trouver un truc déja lu et j’en reviens avec la nouvelle trouvaille. Après avoir passé la toute dernière écluse du voyage on arrive à Elizabeth City qui est sensé être un incontournable... Dès l’arrivée on est forcé d’admettre que ses habitants sont à la hauteur de leur réputation, malgré la pluie et le vent une dizaine de personnes viennent au « quai » pour nous aider à « accoster », mentionnons qu’il s’agit de 4 pieux autour desquels on doit passer 4 amarres et je n’ai pas la moindre idée de la bonne technique à exécuter, ça manque de pratique mais c’est pas catastrophique! Soirée en compagnie de L’Ange X qui nous avait invité à bord un peu plus tôt.

Jour 36 – 4 novembre

Début du Dismal Swamp Canal, qui a été creusé à la main par des esclaves au début du 19e siècle, il n’aura par contre jamais connu un grand succès, à cause d’erreurs lors de sa conception il est très peu profond ce qui le rend peu pratique pour le commerce. Le bon côté dans tout ça est qu’il est maintenant utilisé que par des plaisanciers qui vont tranquillement, la basse limite de vitesse envoit les bateaux moteur ailleurs. Très jolie, on termine l’étape au Visitor Center à l’épaule de trois autres voiliers. Élection ce soir au USA, victoire d’Obama!

Jour 35 – 3 novembre

Début de journée consacré à faire nos aurevoirs à l’équipage de Splendido et leur souhaiter bonne chance pour la course (Voir leur site http://www.splendido57.com/ pour photos et infos de charter). Direction Norfolk qui est l’une des plus grosse base navale des USA, on avance tranquillement devant les monstres de guerre, Haboob n’a vraiment rien pour impressionner la galerie dans ce port. Pendant la journée j’étais soulagé, enfin plus de ?@$%* de trappes à crabes et je croyais pouvoir laisser ma haine derrière... Et bien non, arrivé à un mouillage populaire en ville ou sont déjà une quinzaine de bateaux, il y a aussi un épais de pêcheur qui a cru que c’est un bon endroit pour mettre ses cages! Ajoutons que l’ancre Delta a été problématique pour la première fois du voyage et ce n’est qu’au quatrième essai qu’elle décide d’accrocher. Bien content d’être arrivé, on est pratiquement au centre-ville et on peut y débarquer au musée nautique juste en face. Resto et boutiques ce soir, ca change de la routine.

mardi 4 novembre 2008

Jour 32 à 34 – 31 octobre au 2 novembre

On n’avait pas prévu passer beaucoup de temps à Hampton mais on fait plus ample connaissance avec l’équipage de Splendido auquel s’est maintenant join Daniel, Michael et Andy. Ici une cinquantaine de bateaux se préparent pour la « Carabean 1500 », une course en mer à destination des Caraibes débutant dans une semaine. À l’ocasion de l’Halloween on se fait passer des déguisements de pirates afin de joindre l’équipage au souper réservé aux courreurs, on a pas de badge mais personne ne met en doute notre appartenance à l’équipe, certain sont cependant étonnés de voir que cette année Splendido à 7 équipiers! Le lendemain alors qu’on prévoyait visiter la ville, Michael et Jeremy nous surprennent à la buanderie pour nous remettre des gilets « Splendido : Crew », on est donc forcé de les accompagner et nous faire payer la traite encore une fois, pas facile la vie de marin!

Jour 31 – 30 octobre

Bon vent au début de la journée mais il se calmera progressivement pour terminer l’étape au moteur et arriver à Hampton vers 20h00, un petit courant contraire nous a ralentis toute la journée.




JOUR 30 - 29 OCTOBRE
Edit : Le jour 30 était complètement sorti de nos souvenirs lors de l’écriture du journal de bord, il a fallu l’aide du GPS pour retracer notre étape! C’est donc un départ de Reedville pour aller à Deltaville qui fut fort certainement monotone puisqu’oublié... Faudra être plus rigoureux dans la tenue du journal à l’avenir.

Jour 29 – 28 octobre

Réveil tartif, Splendido est déja parti est nous confirme par VHF que nous ne devrions pas sortir aujourd’hui par vent de 35-45 noeuds ( 65-85 km/h). Visite de Reedville ou il n’y a absolument rien. On pique une jasette avec « L’ange X » de Sorel, ils sont à quai alors on y rempli les réservoirs d’eau.

Jour 28 – 27 octobre



Départ en avant-midi pour Reedville, le vent souffle fort mais dans notre direction, il permet au voilier d’avancer à 5 noeuds avec seulement le petit foc à l’avant (la vitesse maximale du bateau en eau calme est d’environ 5.5 noeuds). On est bien surpris d’entendre « Haboob, Haboob this is Splendido, over. » au VHF, c’est la première fois qu’on nous appelle et il n’y a pourtant aucune embarcation en vue, c’est Jeremy qui prend une chance pour nous rejoindre. Ils sont 14 miles plus au nord, avec leur 57’ qui avance à 7-8 noeuds ils devraient nous dépasser au courant de la journée et nous attendre à Reedville, on convient donc de faire la course jusqu’à destination ce qui les fait bien rire. Changement de voilure; le génois prend la place du foc et Haboob file à sa vitesse maximale en plus de surfer les plus grosses vagues à 7-8 noeuds. Le seul problème provient du dinghy qui aime un peu trop surfer et vient frapper le moteur, même avec une corde allongée à 60’, il lui arrive de nous rejoindre à nos côtés quand les vagues de 6-8 pieds le pousse au bon moment. Seconde conversation avec Splendido; selon nos positions présentent, c’est nous qui arriverons premiers, ils nous invitent pour souper à leur bord une fois ancré. Ça veut aussi dire que je dois trouver une place pour ancrer mon bateau, mais aussi un lourdeau de 50 000 lbs, dans une baie qui est protégée de partout sauf de la direction d’ou vient présentement le vent. La fin de l’étape se passe dans des conditions misérables, il fait 6.5 degrés et il pleut abondament par un vent de 25-30 noeuds et on doit remonter la baie par vent de face au moteur. Malgré avoir tracée une route à l’ordi pour éviter toute zone de pêche, on se retrouve dans un tas de bouées indiquant des trappes à crabes, depuis le début de la baie il y en a partout et toujours au mauvais moment alors qu’il ne devrait pas y en avoir, j’en ai vraiment marre des pêcheurs! Pour nous consoler des dauphins se montrent les ailerons pendant quelques secondes, assez rare dans la baie parait-t-il. On a eu bien froid et nos hôtes pour le souper s’en doutent bien, on a droit à un vin chaud épicé dès l’arrivée suivi d’un exellent souper.
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JOUR 27 - 26 OCTOBRE
Bye bye Annapolis, notre escale préférée jusqu’à maintenant. On profite tout de même une dernière fois des installations pour plaisanciers en prenant une douche chaude, la prochaine risque d’être loin. Le départ est plutôt lent, le pont qui est sensé ouvrir au demi-heure reste bien fermé à 10h30, il faut donc attendre 11h pour sortir de Spa Creek, rien de tel qu’un petit 45 min à avancer-reculer pour débuter une journée! Merci à nos amis américains d’Annapolis qui ont fait remarquer au pontier son manque de vigilance, le reste du mouillage nous voyait bien, lui! La mer est calme et un vent du sud se lève tranquillement, comme c’est notre cap, le moteur n’a pas de répit encore une fois. L’étape est plus longue que prévue compte tenu du petit courant de 1 noeud tout au long de la journée, c’est donc à 20h15 que l’on arrive à Solomon Island.

dimanche 26 octobre 2008

Jour 26 – 25 octobre

J’avais prévu partir aujourd’hui et on se prépare pour cela, premièrement on amène tous les bidons d’essence à une station routière ou l’on peut débarquer proche en dinghy, l’essence y est 1$ de moins par gallon. On pique une jasette avec les occupants de Grey Hound, un trimaran F33, le bateau que j’aimerais le plus avoir parmis les centaines présents dans le port. On aperçoit ensuite Michael et Jeremy qui nous font signe d’embarquer à bord de leur voilier, pas évident dans la vague devant la Naval Academy, on y parvient en prenant leur pneumatique comme passerelle entre mon dinghy et leur bateau, autrement les deux embarcations rigides cogneraient l’une sur l’autre. À peine embarquer qu’on voit une défense de mon dinghy flotter sur l’eau, Michael nous dit d’utiliser son Zodiac pour la ramener, plus approprié pour le temps qu’il fait! De retour à Splendido, un Beneteau de 57’ 2006, la visite est fort impressionante; 4 toilettes, 2 douches, machine à laver, lave-vaiselle, machine à glace, 4 cabines double en plus de tout les jouets électroniques dont un navigateur peut rêver! Les propriétaires sont forts sympathiques et en apprenant que l’on va aux Bahamas ils nous offrent les cartes et guide qu’ils ont utilisés il y a deux ans. Un peu gênant d’accepter tout cela mais ils insistent qu’ils n’ont pas l’intention d’y retourner car les eaux peu profondes et une quille de 7’ font mauvais ménage! Au fait on ne part plus aujourd’hui, on aurait un vent de 25-30 noeuds de pleine face et de la pluie à 100%. Le Tanzer 28 a été réancrer au même endroit, on se doute tous qu’il retournera saluer les roches, ses cordes d’ancre sont bien courtes...

Édition de soirée : le Tanzer s’est déplacé vers les roches comme prévu! Par chance pour lui le vent a tourné de bord et il est maintenant a environ 50 pieds du mur.

(Photo: "Splendido")

Jour 25 – 24 octobre

On se lève trop tard pour partir aujourd’hui, alors on déplace Haboob vers Spa Creek qui est beaucoup mieux protégé. Le reste de la journée on visite les boutiques et tente en vain de trouver un pilote automatique.

« Annapolis : A small drinking town with a big sailing problem »

Jour 24- 23 octobre

Annapolis est vraiment la ville idéale pour les voyageur en bateaux, il y a des quais à dinghy partout, des douches publiques sont accessibles pour 1$, la buanderie et magasin nautique sont tout près. C’est donc une journée de ravitaillement, de lavage et de visite. Évidemment tout ne peut pas être si tranquille, juste avant de se coucher alors que je vérifie la tenue de l’ancre en raison des vents qui ont changés de direction, je vois un autre voilier qui à beaucoup chassé sur ses ancres, il est maintenant à une dizaine de pieds du mur de roche de la Naval Academy. J’essai d’appeller le harbor master mais sans réponse, si personne n’y va, le bateau va bientot se fracasser sur les rochers. On monte à bord du dinghy en espérant que le moteur du bateau, un Tanzer 28’, puisse démarrer pour le déplacer, au même moment les deux occupants du voilier Splendido s’y dirige également. Il y a bien un hors-bord mais il semble ne pas avoir fonctionné depuis longtemps et ne fait aucun effort pour démarrer. Les services de remorquage sont à une demi-heure d’ici, probablement trop tard pour éviter le mur de roche. Le dinghy de Michael et Jeremy possède un moteur 15 HP, ce qui devrait être suffisant pour remorquer le voilier. Suffisant mais pas évident de manoeuvrer dans les conditions météo entre les deux cordes d’ancre, une fois ces dernières relevées ça va un peu mieux mais le voilier part de travers au point ou l’étrave se retrouve à deux ou trois pieds des roches. A ce moment la quille touche le fond, mais le dinghy reprend le dessus tire le bateau au corp-mort (bouée d’ancrage) le plus près. B. A. de la journée accomplie, ça aura tout de même durée 1h30 au total.

Jour 23 – 22 octobre

Le vent souffle toujours à 25 noeuds, mais aujourd’hui on en profite au grand largue (vent presque arrière) et c’est beaucoup plus confortable que hier. Quand le gros deux mats canadien vu sur la Delaware, Ruahk, se permet de nous dépasser on hisse le génois au lieu du foc, orgueil oblige, ce qui nous amène à la même vitesse que lui sauf que lui se la coule douce avec son seul petit spi à l’avant! Notre but commun, ainsi qu’à tous les autres bateaux, est Annapolis qui est sensée être la mèque de la voile sur la côte est. Dès notre entrée on ne peut que confirmer, une cinquantaine de dériveur font la course pendant que des quillards école pratiquent leurs manoeuvres, tout cela nous ralenti et on arrive 15 minutes trop tard pour l’ouverture du pont qui mène à Spa Creek, un mouillage bien protégé. On met l’ancre dans la baie en face de la Naval Academy. En dinghy on aperçoit Edouard et Mona de Argo 5 qui nous invitent à leur bord et nous indiquent toutes les adresses utiles du coin. En soirée on mange un sandwich en ville, le quartier est vraiment charmant.

Jour 22 – 21 octobre

Visite au petit village de Chesapeake pour y trouver de l’essence, mais il n’y a rien à proximité. On part tout de même avec 20L dans le réservoir, ce qui est suffisant pour 12 heures de navigation ou plus si on monte les voiles. Dès que l’on sort du canal reliant la baie du Delaware à celle de Chesapeake ( Canal Che & Del, original non) le vent souffle à 25 noeuds et on fait route au près (vent presque de face), le bateau avance bien mais la vague est courte et Haboob se permet même d’y planter son nez pour la première fois. Dans ces conditions on porte le harnais qui s’avère fort sécurisant au moment de travailler sur le pont. On termine l’étape le long de la côte pour nous abriter du vent nord-ouest.

mardi 21 octobre 2008

Jour 21 – 20 octobre

Départ à 8h00 pour traverser la baie du Delaware, la météo est de 10-15 noeuds qui deviendra 5-10 en soirée, nous sommes étonnés que les autres bateaux au mouillage ne profitent pas de ces conditions très correctes pour lever l’ancre eux aussi. Les voiles sont sorties et bien gonflées le temps de rejoindre le chenal principal, qui lui fait face au vent et nous oblige à continuer au moteur. Ça brasse un peu plus au moteur et on fait route aux côtés d’un gros voilier canadien, aussi bien le suivre en arrière pour qu’il nous brise les vagues! Tout au long de la journée on profite d’un courant de marée qui nous suit jusqu’au canal vers la baie de Cheasapeake et augmente notre vitesse jusqu’à 8 noeuds. Une étape plus grande que prévue qui se termine au bassin de Cheasapeake City, d’ou on ne pourra sortir qu’à marée haute, mon faible tirant d’eau me manque déjà.

Jour 20 – 19 octobre

Journée sans ambition, de toute façon le vent souffle encore 20-25 noeuds sur la Delaware. On marche jusqu’au West Marine pour y acheter un nouveau câble de dérive mais ils n’en ont pas, je me contenterai donc de reformer la boucle au bout du câble puisque c’est à ce niveau que ça a lâché hier. Au moins ils ont des « swage block » en cuivre au lieu d’aluminium, j’espère que ca tiendra mieux...lorsque je l’aurai posé, car pour ce faire je dois plonger sous le bateau et n’en ai aucune envie par cette température d’automne! On termine cette petite journée par l’exploration de Cape May et un souper au resto du port qui offre un quai à dinghy pour s’y stationner.

Jour 19 – 18 octobre

Ce matin plusieurs bateaux sont arrivés au mouillage, tout le monde est ici pour prendre du repos, de toute façon le vent souffle 20-25 noeuds et la baie du Delaware que tous doivent remonter est réputée pour s’agiter rapidement à cause de ses hauts fonds. Pas les conditions idéales mais Cape May n’est pas la plus intéressante ville pour s’attarder non plus, alors je met le cap vers la baie malgré l’absence d’enthousiasme d’Audrée compte tenu des conditions météo. Pour se rendre au mouillage prévu on doit affronter les vagues de pleine face, elles ne sont pas si grosse, mais sont bien raprochées et le bateau tappe dans chacune en n’oubliant pas de nous arroser à chaque fois. Peu de temps après avoir débuté ce manège un impact se fait entendre, je descend rapidement dans la cabine pour constater que le câble de dérive à cédé. Comme le mouillage visé est peu profond et que Haboob est maintenant obligé d’étirer sa dérive six pieds sous l’eau, en plus de possible bris que l’impact aurait pu causer, on rebrousse immédiatement chemin vers le port de Cape May. Bon, notre place pour ancrer a été prise pendant la balade et je ne vois plus d’endroit disponible pour un voilier qui tire six pieds au lieu de deux, sauf un racoin que personne n’a considéré en bordure du chenal... ça suffira. Vers 23h j’ai l’impression que le bateau ne réagit pas normalement au bout de son ancre et pour cause, le cablôt se dirige vers la quille plutôt que l’avant. Donc la corde s’est entourée autour de la dérive, mais dans quel sens? Un tour d’un bord puis de l’autre donne aucun résultat, deux tours et ça n’y change rien. Fait chier, en plus que le moteur peut s’orienter de côté que de 10 degrés pour faire pivoter, il lui faut toute sa puissance pour y arriver... Par chance au troisième tour la corde reprend sa place en avant, ça fait tout de même deux heures que je tente de résoudre le puzzle. Comme le courant change de direction suivant la marée ici, il vaudrait mieux aller ailleurs, sauf qu’il fait complètement noir. C’est en dinghy que je me promène entre les autres bateaux afin de trouver un nouvel emplacement, je place un « waypoint » au GPS afin de le retrouver facilement avec Haboob. Une fois l’ancre bien crochée, on se fait pas prier pour prendre du repos.

Jour 18 – 17 octobre

Lever tard pour ne pas faire grand chose de la journée, un peu de visite à Cape May ou l’on peut se promener en dinghy au coeur de la ville, il y a des canaux comme à Venise mais avec une architecture américaine moderne! Dodo.